Cela fait maintenant six mois que la Vulpia Care Campus est en route. En collaboration avec le CVO Antwerpen, nous avons lancé ce programme à Vulpia Arthur, avec une douzaine de participants. La moitié sont des "passerelles" : des collaborateurs Vulpia qui souhaitent évoluer vers un rôle d’aide-soignant(e). L’autre moitié sont des "nouveaux arrivants" : des personnes enthousiastes venant de l’extérieur et qui veulent obtenir leur diplôme d’aide-soignant(e).
Aujourd’hui, nous mettons en lumière une des passerelles. Fadoua, qui travaillait auparavant dans l’entretien à Vulpia De Nieuwe Kaai (Turnhout), nous raconte pourquoi elle a choisi de rejoindre le programme Care Campus.
Bonjour Fadoua, ces dernières années, vous avez veillé à ce que De Nieuwe Kaai reste propre et agréable pour les résidents et le personnel. Aviez-vous déjà travaillé dans le secteur des soins avant cela ?
Oui, aux Pays-Bas, j’ai obtenu mes diplômes et certificats et j’ai travaillé dans le secteur des soins. Mais lorsque j’ai déménagé en Belgique, mes diplômes n’ont pas été reconnus. Pourtant, les soins ont toujours été ma passion, c’est pourquoi je me suis inscrite au parcours Care Campus. Ce secteur me correspond parfaitement et m’apporte beaucoup de satisfaction. Cette formation me donne l’opportunité de reprendre le métier qui me tient à cœur.
Comment arrivez-vous à concilier votre travail et votre formation ?
C’est un défi, mais avec une bonne organisation, c’est possible. J’essaie d’équilibrer mon travail et mes études, et je reçois beaucoup de soutien de mes collègues et de ma hiérarchie.
Quels avantages trouvez-vous à suivre cette formation dans un environnement que vous connaissez déjà ?
C’est un réel atout de pouvoir apprendre et travailler à De Nieuwe Kaai, un endroit où je me sens déjà chez moi. Je connais les résidents et l’équipe, ce qui facilite l’apprentissage et la mise en pratique des nouvelles compétences.
Mes collègues et mes supérieurs sont mon plus grand soutien. Ils m’encouragent, me donnent des conseils et m’aident quand c’est nécessaire. Cet accompagnement fait toute la différence.